05 juillet 2008
sac isoterme et tag livresque
Oh! Qu'est-ce que c'est?
Non, non, ce n'est pas un nouveau jeu avec des cadeaux à gagner (au fait les gagnantes, vous avez reçu votre mini cadeau? CoinCoin je sais que oui), mais juste une devinette.
Allez, je vous donne la réponse tout de suite: il s'agit d'un sac isotherme "offert" (j'insiste bien fort sur les guillemets) dans le cadre d'un opération promo du surimi Coraya. Les lecteurs de Dans mon bento l'auront déjà ici.
Le sac a fait son apparition dans mon supermarché aujourd'hui, alors je me suis laissée berner, en tout état de cause bien sûr.
J'ai choisi le rouge. Il y en avait des vertes et des oranges.
Ses dimensions: 14x12x16 com, ce qui en fait un sac tout à fait adapté au bento. Surtout au moment où les beaux jours s'installent. Enfin pas aujourd'hui, mais on ne va pas chipoter....
En fait, dommage qu'il soir tout en vertival plutôt que plus à l'horizontale, il va falloir le porter de biais avec certains bento, mais on ne va pas chipoter...
Je dois acheter du surimi une à deux fois par an max, alors je n'ai pas encore réfléchi à ce que j'allais faire de 40 bâtonnets. Mumm... on va trouver. Audrey, des idées?
Enfin, le tag livresque...
Et oui! Encore un tag! Je me plie bien volontiers à celui-ci, et ceci d'autant plus qu'il concerne les bouquins. Ma marotte, comme qui dirait. Je crois qu'à choisir entre vivre sans livre en mangeant les mets les plus fins et vivre de riz blanc avec des livres à gogo, je n'hésites pas la moindre seconde....
Je suis une grosse lectrice, je dois bien lire 60 bouquins (tous genres et formats confondus) pour mon plaisir par an et deux à trois fois plus pour le boulot (bah ce sont des livres pour enfants et jeunes lecteurs, ça va souvent plus vite). Je ne vous raconte même pas les problématiques de place à la maison, ni, d'ailleurs, de baisse de pouvoir d'achat.
Bref, j'ai été taggée par Aikicat de Amstramgram. Le but du jeu: ouvrir son livre de chevet à la page 123 et recopier 4 lignes à partir de la 5 ème ligne. Tous ces chiffres dans une même phrase, j'ai le tourni. Allez, je me lance.
Je dois vous prévenir tout de suite, je lis la plupart du temps en anglais, sorry! (et c'est même pas pour frimer, juré-crashé).
"It had required a certain bravado, all those years before, to insist that her name be hyphenated with Martin's rather than replaced by it. That was what she thought marriage should be: the state of hyphenation. Yet most people pronouced it just as the woman had done, as one word with the emphasis on the first syllable. That syllable was Martin's: it seemed a particularly insidious form of discrimination."
Evidemment, sorti de son contexte, ça n'a rien de bien passionnant...
Il s'agit de ce livre:
Ce livre est tout à fait disponible en français. Je me contenterai de dire que c'est une chronique de la vie de quelques femmes au foyer dans une banlieue chic anglaise, plusieurs instantanés de vie, entre Juliet et sa rage rentrée de vivre selon les rôles ancestraux, Amanda, qui tente d'éloigner son obsession de la mort par un rempart de propreté mono-maniaque, Solly, qui va accoucher de son quatrième e
t Christine, dont le pragmatisme fédère tout ce petit monde.
J'ai choisi ce livre sur une critique de l'écrivain Nick Hornby dans l'excellenconseils"tissime The Polysyllabic Spree, où il parle d'un paquet de livres de manière brillante et hilarante.
Chez un éditeur excellentissime, McSweeny's.
En réalité, je lis souvent plusieurs livres en même temps. Hier j'ai fini ces deux là:
Le premier, c'est Approximativement, de Lewis Trondheim. Je l'ai déjà lu au moins 10 fois au bas mot depuis sa sortie en 95, ce qui est l'une des force de la bande dessinée sur le roman, au passage. Je l'ai ouvert à nouveau cette fois car ayant écouté l'auteur parler il y a quelques jours, ayant lu son travail postérieur, j'avais envie de revenir en arrière et de voir si je le lisais de la même manière. Bien entendu, j'y ai vu encore tout un tas de nouvelles choses, éclairées par de nouveaux angles.
Le second, de Q-Ta Minami, m'a été prêté par une amie, et nous a été conseillé par un libraire spécialisé. Ce qui nous a plus dans la description qu'en a fait le libraire, c'est la vision d'un Tokyo moderne, une vision féminine où les jeunes femmes n'ont pas forcément la vie facile, surtout celles qui n'ont pas trouvé mari, ce qui n'a pas l'air simple. Les célibataires se voient refuser des emplois pour cette raison, subissent les pressions d'une société dans laquelle elles ont dû mal à trouver leur place, les poussant parfois à faire des mauvais choix de boyfriends, juste pour en avoir un. C'est le cas de Oishi.
Le livre est dessinée avec un trait clair et assez classique, et je l'ai trouvé vraiment agréable.
Quitte à vous conseiller une jeune auteur de bande dessinée japonaise, je préfère vous orienter sur Nananan Kiriko. Un regard sombre et surprenant sur l'impitoyable Tokyo, des histoires de jeunes femmes poignantes, et un dessin aux partis pris extrêmement intéressants.
Bref.
Faut pas me lancer sur le sujet des livres.
Allez, bon week-end!































